Résumé 

Elle permet de formuler des bétons pour une durée de vie attendue dans un environnement donné lors de la phase de conception d’une structure et donc d’en maîtriser la durabilité, mais aussi de déterminer la durée de vie résiduelle d’un ouvrage existant. Elle constitue un outil de contractualisation des objectifs de durabilité des ouvrages en béton et représente une évolution majeure dans la prescription des bétons qui s’inscrit dans la continuité d’une logique de progrès depuis plusieurs décennies.

Elle a été traduite sous forme d’un guide technique pour maîtriser la durée de vie des ouvrages d’art, mis au point par les experts de l’IFSTTAR, afin de faciliter sa mise en œuvre en cohérence avec le cadre normatif européen. Les recommandations de ce guide ont été mises en œuvre sur le viaduc de Volesvres.

Sommaire 

  1. D'une obligation de moyens vers une obligation de résultats
  2. Point de vue de la maîtrise d’ouvrage et de la maîtrise d’oeuvre
  3. Le guide du LCPC : Application de l’approche performantielle
  4. Les évolutions au niveau européen
  5. Les outils de l’approche performantielle
  6. Incidence sur le CCTP
  7. Exemple d’application de l’approche performantielle sur le viaduc de Volesvres


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Voir aussi
  • 17/12/2011
    Construction Moderne Ouvrages d'art
    Construction Moderne Ouvrages d'art 2011
    Les bâtiments en béton armé sont les monuments historiques du XXe siècle. On pense à Notre-Dame du Raincy, Saint-Joseph au Havre, la villa Savoye ou Notre-Dame de Royan. Les architectes des Monuments Historiques s’emploient aujourd’hui à restaurer et à transmettre ces monuments de béton : ainsi les halles du Boulingrin à Reims et les unités d’habitation de Le Corbusier à Marseille sont actuellement en chantier. On sait moins que dès la fin du XIXe siècle, le Service des Monuments Historiques, avec ses architectes, fut précurseur de l’utilisation du béton armé pour la restauration des monuments et pour la construction des édifices publics. Je pense à Anatole de Baudot, plus proche collaborateur d’Eugène Viollet-le-Duc, créateur dès 1887 de « L’École de Chaillot», où sont enseignées les techniques contemporaines de restauration pour la formation des architectes du patrimoine.