Résumé 

Pour construire et entretenir son réseau d’infrastructures, la France puise annuellement 200 millions de tonnes de matériaux dans ses réserves naturelles. Ce phénomène n’est pas unique. on le retrouve dans tous les pays du monde.

Les impacts sur le milieu naturel ne sont pas négligeables.

Citons entre autres :

  • la réduction des réserves en granulats,
  • les nuisances générées par les transports et les risques induits par le traces des véhicules,
  • sans oublier le délicat problème de la gestion des rebuts issus de la déconstruction d’ouvrages ainsi que de l’exploitation des gisements.

Or, il est possible d’atténuer cet impact tout en réalisant des économies substantielles, en considérant les matériaux des sites à aménager ou à entretenir comme un gisement que l’on peut valoriser par un traitement approprié.

Aujourd’hui, on distingue trois grandes filières de valorisation :

  • le traitement des matériaux naturels en place ou en centrale,
  • le retraitement in situ des chaussées,
  • le recyclage des matériaux issus de la construction-déconstruction d’ouvrages.

La France figure au rang des leaders mondiaux dans ces procédés faisant appel à la chaux, au ciment et aux liants hydrauliques routiers.

Le symposium international intitulé Traitement et retraitement des matériaux pour Travaux d’infrastructures, TremTi 2005, leur a donné un éclairage particulier en réunissant à Paris, du 24 au 26 octobre 2005, les principaux experts mondiaux d’une activité qui connaît un fort développement depuis une cinquantaine d’années.

Sommaire 

  1. Construction et entretien des routes
  2. Aspects réglementaires et normatifs
  3. Traitement des sols
  4. Retraitement des chaussées en place à froid hydrauliques: aspects généraux
  5. Évolution du matériel
  6. Aspects économiques
  7. Contribution au développement durable


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