Il se caractérise par une élévation localisée de température de l’air observée entre les milieux urbains et les zones périphériques  (entre 3 °C et 10 °C) et par une diminution de l’amplitude thermique entre le jour et la nuit.

Il est la conséquence principalement :

  • des apports de chaleur naturels et anthropiques : activités humaines et industrielles, circulation automobile, transport, consommation  énergétique des bâtiments (climatisation en été, chauffage en hiver) ;
  • des conditions climatiques et météorologiques locales : vent, température…
  • de la morphologie et la topographie de l’espace urbain et du mode d’urbanisation : géométrie et espacement des bâtiments ;
  • des matériaux constituant les bâtiments et les espaces publics qui absorbent la chaleur le jour et la restituent la nuit ;
  • de la minéralisation de l’espace urbain (imperméabilisation des sols) et du déficit de végétal en ville (limitant les possibilités d’évapotranspiration).

Il est plus important quand la chaleur accumulée dans les surfaces urbaines pendant la journée est relâchée la nuit dans l’atmosphère. Il est donc plus important la nuit (effet maximum quelques heures après le coucher du soleil) que le jour et l’été que l’hiver (apports de chaleur naturelle plus importants l’été).

Les Ilots de Chaleur Urbains ont des impacts néfastes sur l’environnement et sur la santé des citadins, l’été en particulier en matière de confort thermique, de qualité de l’air et de risques sanitaires.

Plusieurs solutions constructives à base de béton permettent de maîtriser les effets d’Ilots de Chaleur Urbains.



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