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L’industrie cimentière française agit au quotidien pour garantir la sécurité de son personnel dans les cimenteries et prévenir les accidents du travail. Elle veille également à ce que la santé au travail soit assurée.
L'industrie cimentière veille, tout naturellement, à ce que
soient respectées le plus strictement possible par tous, les
règles, les consignes et les obligations en
vigueur (port du casque, gants, masque de
protection...)
En outre, l'industrie cimentière mène un travail sur l'attitude et
le comportement de chacun afin de comprendre et de prévenir le
maximum de risques.
Son engagement sur les questions de sécurité se manifeste également au travers de nombreux outils destinés à l'information ou à la formation du personnel : CD-ROM, brochure sécurité...
Consciente que dans ce domaine en particulier, il ne faut jamais relâcher les efforts, elle établit chaque année un bilan et récompense d'un trophée les usines présentant les meilleurs résultats dans le domaine de la sécurité.
En février 2006, une grande étude scientifique est lancée à la demande l'industrie cimentière pour connaître les liens éventuels entre l'activité professionnelle et la santé des salariés de l'industrie cimentière.
L' étude porte sur l'ensemble des salariés de l'industrie cimentière ayant travaillé au moins un an dans cette industrie, sur la période 1990-2005.
Elle a pour objectif de déterminer si le fait d'avoir travaillé en cimenterie pendant au moins un an sur cette période a un effet sur la mortalité comparée à la population française.
Réaliser une telle étude nécessite une méthodologie très rigoureuse, validée par les meilleurs experts internationaux indépendants. C'est pourquoi elle a été confiée au cabinet LA-SER, sous la direction des Professeurs Lucien Abenhaim et William Dab, anciens Directeurs Généraux de la santé en France, et experts mondialement reconnus.
Cette étude a été validée par un conseil scientifique indépendant.
L'étude a porté sur une population dénommée « cohorte » de 9118 personnes totalisant pas moins de 122 124 années de travail, ce qui en fait la plus grande étude jamais réalisée au niveau mondial auprès des salariés de l'industrie cimentière.
Cette cohorte est composée de 83,7% d'hommes et de 16,3% de femmes avec une ancienneté moyenne de 16 ans.
L'étude a mis en évidence une sous-mortalité globale y compris pour les principales causes médicales de décès (cancers, maladies cardiovasculaires, respiratoires,....). Chez les personnes salariées, cette sous mortalité est habituellement observée, c'est ce que les experts appellent l'effet « travailleur sain », c'est-à-dire que le seul fait de travailler protège (meilleure couverture sociale, meilleurs soins, meilleur suivi médical,...).
Suite à une série d'accidents, et de presque-accidents, plus ou
moins graves, à l'occasion d'opérations de déchargement de ciment
vrac sur des sites de livraison, le SFIC s'est rapproché des
fédérations de la filière concernée, à savoir notamment le SNBPE et le SNMI, afin de réfléchir aux
actions pouvant permettre de mettre fin à ces situations
dangereuses.
Cela a conduit à la réalisation de plusieurs documents, dont :
